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mercredi 5 mars 2014

Mercredi cinéma!

The Grand Budapest Hotel
Wes Anderson, 2014


J’attendais ce film avec une impatience monstre. Je crois que je peux affirmer haut et fort que je n’ai pas été déçue, pas le moins du monde. Pour moi, The Grand Budapest Hotel est une pure comédie parce que j’ai ri du début à la fin, c’est aussi un film d’action mais à la Wes Anderson, c’est-à-dire calculé au millimètre près et très (très) décalé. C’est insolent et merveilleusement bien foutu.

C’est l’histoire d’un maître d’hôtel soupçonné d’avoir tué une de ses vieilles clientes pour hériter d’un tableau inestimable. (Je ne sais pas comment je fais pour AUTANT résumer une histoire comme celle-ci mais j’ai peur qu’en entrant trop dans les détails, je gâche la surprise.)
Wes Anderson est, à mon sens, un génie d’esthétique mais aussi dune autre chose à laquelle je ne saurai donner un nom : à travers des histoires que l’on pourrait penser « légères », il arrive à faire réagir son spectateur à des sujets bien plus profonds, généralement rattachés à la figure familiale. Il s’entoure toujours d’un casting relativement impressionnant et The Grand Budapest Hotel ne déroge pas à la règle : Ralph Fiennes (que je ne connaissais qu’en méchant bien viril et c’était assez génial d’en voir tout l’opposé), Adrian Brody, Willem Dafoe, Tilda Swinton, Harvey Keitel, Bill Murray, Adrien Brody, Edward Norton, Jude Law, enfin je ne vais quand même pas tous les citer !


Finalement, ce film m’a tout l’air d’être un beau pied de nez à ses détracteurs qui pensent que tous ses films sont identiques (ou presque). Le réalisateur pousse son style dans ses retranchements en y introduisant de l’impertinence et de la violence qui ne lui sont pas vraiment familières. Je le recommande chaudement ! 

samedi 1 mars 2014



Lost in Translation, Sofia Coppola, 2003


(source)
(source)


The Grand Budapest Hotel, Wes Anderson, 2014

James Dean

Skins Pure, 2013
 Ce mois-ci, j'ai envie de me retrouver seule avec mon appareil photo face à la ville. J'ai envie de me perdre dans des ruelles et de découvrir des endroits uniques, des petits bouts de nature perdus entre deux immeubles. J'ai aussi l'intention de profiter au maximum des derniers jours officiels de l'hiver en essayant de cuisiner des petits gâteaux à déguster avec une énorme tasse de thé brûlant. Tout ceci, j'espère, m'aidera à positiver l'arrivée de ces mois à venir et leurs lots d'épreuves.